Pascale en cavale


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C’est quoi ton nom… de famille ?

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Un truc qui m’a vraiment surpris à Bali: les prénoms et nom de famille.

L’attribution des noms et prénoms est régi par un code particulier. La plupart des Balinais portent un prénom qui indique leur rang de naissance : WAYAN pour le premier enfant, MADE pour le second, pour le troisième NYOMAN, et KETUT pour le quatrième, puis le cycle recommence avec Wayan pour le cinquième, et ainsi de suite.

Pour différencier les filles et les garçons, ils  écrivent devant le prénom (au cas ou ce n’est pas clair ?!?) :
– « Ni Si » pour une fille,
– « I » pour un garçon.

Le nom de famille est inventé par les parents le 3 mois suivant la naissance de l’enfant. Ce nom dépendra :
– du caractère du bébé jusque là,
– de son apparence physique,
– des circonstances de sa naissance,
– des qualités dont les parents espèrent de lui…

Quelques exemples de significations

Santi = Paisible
Dharma = Bon
Murniati = Cœur pur
Samarta ou Pradnyana = Intelligence
Dharmi ou Susilawati = Gentillesse

Vous ne serez donc pas surpris d’apprendre qu’ils ne s’appellent que très rarement par leur prénom mais plutôt par leur nom de famille.

Alors voilà… ce n’était qu’un bref partage d’un truc que je trouvais unique à Bali. Évidemment, il y a plein d’autre chose… je vous partagerai le tout en photo sous peu 😉 


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Éloge à la lenteur !

Petite retour en arrière avec un article que je n’avais pas eu le temps de terminer.

Avis important avant de le lire: je ne suis pas entrée dans une secte 😉

J’ai simplement eu l’envie d’approfondir quelque peu mes techniques de méditation. Pour ce faire, j’ai décidé de m’inscrire à une retraite de médiation de 2 jours à l’université du Bouddhisme de Chiang Mai (Thailande) … rien de moins !!! Toute une expérience.

Le lieu de rencontre était magnifique. Méga gros temples aux couleurs contrastantes entre le ciel bleu, les tours blanches et les domes dorés.

Après l’inscription officielle, le groupe de 30 personnes était convié dans une petit salle remplie de statuettes de Bouddha. Nous étions invités à visionner une vidéo faisant un bref survol de la religion Bouddhiste et de ses différents types de pratique en Asie. J’oubliais, on devait porter du blanc: pantalon et un haut blancs. Ils pouvaient en prêter pour les backpackers comme moi qui évite cette couleur salissante. Tout un look n’est-ce pas! Jamais eu un pantalon aussi bien ajusté 😉

Après cette séance d’introduction, nous devions embarquer dans un autobus qui nous menait au centre de méditation à 45 minutes de route !

C’EST À CE MOMENT QUE LE TEMPS C’EST ARRÊTÉ. Que j’ai passé de la 5e vitesse au neutre total. Que j’ai complètement fait abstraction de tout ce qui arrivait dans ma vie. Que j’étais TOTALEMENT dans le moment présent ! C’est rare que ça m’est arrivé de savourer aussi intensément le  »maintenant », et ce à chaque seconde !

Tout y était: le lieu paisible, les gens tous vêtus en blanc et surtout le silence… Et oui, les 2 jours de retraite se passaient dans le silence complet. Pas le droit de se parler, même pas en mangeant ! Imaginez, vous mangez devant un pur inconnu mais vous ne pouvez vous parler. Le premier repas, il y avait de l’inconfort dans l’air. Le gars en avant de moi n’arrêtait pas de rire et moi aussi !!! Mais les repas suivants, je m’étais habituée même que j’y prenais goût ! En plus, avant chaque repas, nous devions réciter espèce de prière qui, en gros, voulait dire prenons le temps d’apprécier notre repas, mangeons lentement.

C’est donc dans ce pur silence que j’ai appris à méditer assis, debout, en marchant et couché. Je n’avais jamais vraiment médité plus de 15 minutes… mais ici, pour chaque technique, nous devions méditer 30 minutes, pour un total de 2h non-stop… AYOYE !

Quelques fois, nous avions des heures de libre mais, il n’y avait rien à faire, je répète… EEEE-RIEN à faire avec un grand E !

– La question qui tue de Pascale Dupuis: Mais quand on fait rien, on fait quoi ??? On marche autour du centre de méditation ??? On s’assoie et on regarde la nature ???

Je ne voulais tout de même pas méditer, je venais de le faire pendant 2 heures !!! Ha, je sais… méga activité du siècle: je vais aller me verser un thé, attendre qu’il refroidisse un peu et le boire !!!  Là tu parles… au moins un bon 30 minutes de combler à regarder mon eau devenir tiède !

Après ces deux jours, je me suis senti si reposé, calme et sereine… aucune bon sens ! J’ai vraiment aimé l’expérience mais j’avais hâte en TA de jaser après 😉

 


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Via Vacare – resort écologique

Lors de mon passage à Mui Ne (la plage de kite surfer), j’ai fait quelques cours de yoga. Un matin, le prof m’explique qu’il était bien content puisqu’il venait d’avoir la confirmation que, sa blonde et lui allait enseigner le yoga dans un super endroit sur l’île Gili Gede, au sud de Lombok. Sachant que j’avais l’intention d’aller dans ce coin, je lui pose plus de questions et prend le nom de l’établissement en note. VIA VACARE.

Je fais une petite recherche sur internet et j’ai un pincement en lisant la description. Laissez de côté les endroits bondés de touristes. Venez lire votre livre préféré sans bruit autour. Relaxez dans votre hamac au dessus de la mer. Déguster d’excellents repas. Faites du snorkeling ou marchez dans la nature. Participez aux séances de yoga et de méditation, le tout devant un magnifique coucher de soleil. Et le prix était tout aussi wow: 40 $ par jour, 3 repas inclus. HEEEE… HELLLLOOO… I’M COMINGGGGG !

Lors de la l’organisation de mon passage en Indonésie, je décide donc de planifier la visite de cet endroit, tout de suite après mon trekking de 3 jours au Mt. Rijiani… au grand bonheur de mes pieds plein d’ampoules !

Dès mon arrivée à ce mini havre de paix, je comprends que ce petit établissement de 8 bungalows deviendra ma famille pour 3 jours. Telma, la sœur de la propriétaire, me présente à tous les autres voyageurs : Je te présente Nadège de France, Veronica et sa maman d’Angleterre. Et soir nous accueillerons Katarina and Yorge également d’Angleterre. Le déjeuner est à 9h30. Dîner à 13h. Souper à 19h. Nous mangeons tout le monde à la même table… Pourquoi pas !

Telma est une dame extraordinaire. Ce qui m’a le plus marqué est son calme légendaire et sa gentillesse. En plus de tout planifier pour ses clients (excursions, arrivée, départ…), elle participe à la préparation des repas, donne les cours de yoga et guide ses clients lors des excursions de snorkeling. Cette beauté des îles dégage la pureté et le bien-être… une très belle rencontre !

Parlons maintenant du côté écologique de l’endroit.

Électricité : Il n’y a pas d’électricité sur l’ile. Le petit resort possède donc des génératrices. Celles-ci fonctionnent de 11h à 13h et de 16h30 à 20h. Il y a des chandelles et lanternes dans chaque bungalow. J’aimais bien l’ambiance de ma chambre le soir.

L’eau : L’eau à boire provient de Lombok. Elle est transportée en bateau. Il y a une distributrice à la cuisine. On se sert quand on veut.

L’eau pour se laver provient des nuages. Oui, oui. Ils récupèrent l’eau de la pluie et chaque bungalow comprend une grosse cuve remplie de cette eau. Ça m’a pris du temps avant de comprendre comment me laver dans ce bain typique indonésien (avec la chope et la cuvette). On se verse de l’eau sur la tête. Celle-ci tombe dans le banc en plastique et on peut reprendre cette eau pour se rincer. Leçon de ma première expérience de lavage… retirer le sable sous ses pieds avant de les mettre dans le banc noir. Si non, c’est une roue sans fin de sable partout sur le corps et dans les cheveux. J’ai également procédé moi-même à mon lavage ardu après Gili Trawangan et le trekking.

Toilette : comme souvent dans les bungalows, il n’y a pas de chasse d’eau. On doit verser l’eau dans la toilette avec la chope. Cette fois-ci l’eau de la mer (bacs jaune et vert). Et le papier, dans la poubelle.

Nourriture : Le tout est conservé dans un congélateur qui fonctionne également avec une génératrice. Pour le poisson, l’établissement l’achète la journée même au marché situé à 20 minutes en bateau, et le fait cuire dès son retour.

Sur le même thème de la nourriture, nous pouvions participer à la préparation du souper. C’était vraiment intéressant et surtout très enrichissant. J’ai hâte d’essayer des recettes indonésiennes à mon retour.

Staff : Il y a 5 employés permanents. Tous des habitants de l’île. Ce qui est remarquable est que ceux-ci, n’ayant pas vraiment d’éducation, font l’apprentissage de différentes choses comme la cuisine, la réparation de l’établissement, le ménage, l’anglais… le tout avec l’aide des propriétaires. Ils est aussi possible pour les clients de donner des cours d’anglais à la seule école de l’île ou d’aider à nettoyer les berges.

Très inspirant comme entreprise. BRAVO VIA VACARE !

La seule chose… c’était vraiment  »jungle ». Disons que j’ai encore une fois pousser limites !

Il y avait un méga gros gecko en permanence dans mon garde robe. Je l’ai surnommé Po-Paul. Il devait mesurer 20-30 cm. Vous comprenez que j’essayais par tous les moyens pour me dire que c’était normal et sympathique de cohabiter avec un gros reptile gluant. Je ne l’ai jamais vu ailleurs que dans le garde-robe mais je sais qu’il sortait de temps à autre car, imaginez-vous que j’ai souvent ramassé ses crottes sur mon plancher.

Le filet pour moustiques autour de mon lit était troué. Je ne dormais donc pas la tête tranquille.

Pas d’électricité = pas de ventilo. Pas de clim. Pas d’air. Je fermais les fenêtres (sans moustiquaire) car je ne voulais pas qu’il y est un party de gecko dans mon garde-robe… La nuit à 30C, pas d’air… pas agréable !

Au déjeuner, dans le miel et les confitures, il y avait tout plein de fourmis.

Dans l’eau de pluie pour me laver le corps et les cheveux, j’ai trouvé, à ma 3e journée, des petits trucs vivants qui bougeaient. Je ne me suis donc pas lavé la 3e journée.

Je ne peux vous cacher que j’avais assez hâte d’arriver à Bali, voir mon amie Anne-Julie, prendre une bonne douche chaude et dormir à l’air climatisée…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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L’avant Rijiani

Avant de vous partager les photos du trek, je ne peux m’empêcher de vous raconter ‘’l’avant Rijiani’’. Un peu long comme histoire mais je tiens à l’écrire car je veux absolument immortaliser cette épopée remplie d’émotions !

Comme vous savez, avant de partir pour Gili Trawangan, j’ai rencontré un guide local (Snoop Dogg de son p’tit nom). Je lui glisse un mot de mon désir de faire le Mont Rijiani. Celui-ci, connaissant tout le monde à Lombok, fait venir son ami Andy qui travaille pour la compagnie Trekking Lombok Tour. Ce petit bedonnant, au sourire franc mais inquiétant, me présente une feuille plastifiée jaunie au soleil, indiquant 3 différents types de forfaits. Le 3e m’intéresse : 3 jours, 2 nuits incluant passage par le lac et atteinte du sommet. De plus, le tout comprend l’hébergement dans un bel hôtel situé à la base de la montagne la nuit avant le départ, les trois repas, un manteau chaud ainsi qu’un imperméable. Je planifie le départ à mon retour de Gili Trawangan, soit du 12 au 14 avril. Le prix : 1 900 000 Roupies (190$).

La chambre d’hôte ou je me trouve n’ayant pas internet, je regarde dans mon Lonely Planet pour m’assurer que le prix fait du sens. Le livre indique un prix d’environ 185 $ pour une bonne compagnie avec matelas épais, bonne nourriture et petit groupe. Je demande donc à mon p’tit bonhomme pitsburry quelle est qualité du matelas, de la bouffe et le nombre de participants dans mon groupe. Réponse : everyting’s nice for you my lady… small group of 4 and very nice food and mat. Hummmm… il me semble que c’est louche. Mais bon, étant donné que j’avais confiance en mon roi du hip hop, j’embarque dans le projet !

Super, tout le monde est content.

Je lui demande alors quelle sera la suite. Lui de me répondre : tu me donnes l’argent et ensemble nous allons remplir ton reçu. Il me tend un bout de papier rectangulaire vierge avec trois lignes, chacune débutant par un mot écrit en saak (langue du pays). Aucune indication du nom de la compagnie et aucun numéro de téléphone.

–    Il me dit : peux-tu écrire sur le papier ce que ton forfait comprend ?

–       Heeeeee… c’est queeeeee… pourquoi pas toi ?

–       Ça va être plus facile si c’est toi, j’écris vraiment mal.

Mmmmmm… un mauvais feeling me traverse le corps, mes sourcils se froncent… ça y est, pas le choix, je sors mon armure du tiroir intitulé ‘’prends moi pas pour une épaisse el gros’’.

Je me rappelle tout de même que depuis le début de mon voyage, les choses sedéroulentsouvent de façon broche à foin. Mais, j’ai fait confiance (tout en étant prudente) et je suis toujours arrivée à bon port. Je me mets donc à écrire ce qui est compris dans mon forfait. L’idée me passe par la tête dans rajouter un peu… masseurs à chaque campement, beurre de peanuts naturel au déjeuner, Bintang bien froide pour l’arrivée. Le tout me donne l’envie de rire mais je me retiens. J’ai tout de même enfilé mon armure… alors, poker face ! Avant de lui donner mon argent, je lui demande d’écrire son numéro de téléphone sur le papier. J’ai aussi en poche le numéro du guide touristique. Les deux me disent, nous allons t’attendre ici même à ton retour. Bon, assez stressé comme ça, direction Gili Trawangan. Yahoo !

4 jours plus tard… départ pour le trek. J’arrive au point de rencontre, personne. 5 minutes plus tard, un gars, aux allures un peu trop cool avec ses lunettes fumées étampées au visage, me dit :

–       Tu es Pascale ? C’est toi qui vas au Mt. Rijiani ?

–       Heureuse et rassurée de voir que je suis bel et bien prise en charge je réponds : Oui, c’est bien moi !

–       Je suis le patron d’Andy. Il y a eu une erreur dans le prix. Ce n’est pas 190$ mais bien 240 $. Ce qu’Andy t’a présenté ne t’amène pas au sommet.

–       Dans ma tête : EN BEN TAB… je lui dit que c’était indiqué sur le papier ‘’sommet’’ et 190 $. Je lui donne le coupon que j’ai moi même écrit.

–       Il me dit : je sais mais ce qu’Andy t’a montré est une vieille feuille. Le tout à changé depuis.

–       À l’extérieure de ma tête : Je bouillonne. Je ne sais trop quoi faire. Je sens que je me suis entrain de me faire niaiser et je ne suis vraiment pas contente. J’essaye de négocier mais ça ne fonctionne pas du tout. Le gars est sec. Il parle en saak avec ses amis devant moi. Je ne comprends rien. Je suis tannée de cette situation. Je paye et j’appelle tout de suite Snoop Dogg, avec le téléphone de l’hôtel. Je lui explique la situation et il me dit : je suis à côté, j’arrive. En attendant son arrivée, d’autres gens pour le trek se présentent au point de rencontre. Je parle avec une fille et lui demande gentiment combien elle a payé… elle me dit 150 $. En plus, j’apprends que dans notre groupe, nous ne serons pas 4 mais bien 11.

GRRRRRRRRRRRRRRRRR… LA BOUCANE ME SORT DES OREILLES. Ho que ça ne devait pas être beau de voir ma face. Pauvre Snoop Dogg, c’est lui qui à manger le char comme on dit. Il est allé voir le patron-menteur-voleur. Il revient et me dit : je veux que tu aies un beau souvenir de Lombok, voici 60$… j’ai donc payé au final 180$. MERCI GENTIL GUIDE !!! Je pars donc un peu moins frustré, mais tout de même irrité de la situation.

Après 2h de voiture, j’arrive à mon ‘’hôtel’’ à la base de la montagne. OMG, je capote. C’est l’endroit le plus dégueu dans lequel j’ai dormi depuis le début de mon voyage. En plus, l’eau ne fonctionnait pas. Pas d’eau… donc pas de douche avant 3 jours sans douche.

Gen Chesnay, merci encore pour ton drap de soie. Grâce à toi j’ai pu dormi quelques heures.

Je demande au responsable. Est-ce possible d’avoir tout de suite mon manteau chaud et mon imperméable. Il me répond : ce n’est pas inclus dans ton forfait. C’est à ce moment que je réalise que le méchant patron avait gardé mon reçu. Plus aucune preuve !!!

J’explique au gars que j’ai vraiment besoin d’un manteau. Mon vêtement le plus chaud est un t-shirt. Il me dit. OK, je vais voir ce que je peux faire.

Je regrette de ne pas avoir de photos du premier manteau qui m’a été apporté. Un coupe-vent, très mince, pas du tout chaud ni imperméable. La grandeur : XXL… mais un XXL des États-Unis. Pas des farces, les manches et le bas du manteau touchaient presque par terre. Ce n’était pas un manteau mais un parachute câline ! NO MAIS ÇA VAS-TU FINIR CETTE HISTOIRE !

Après d’intenses explications, je réussis à le convaincre de me trouver un manteau plus petit, plus chaud et imperméable. Le lendemain, 10 minutes avant le départ, quelqu’un vient me porter un beau manteau et un poncho… YÉ ! Il était presque parfait. Le seul problème, l’élastique des manches était tellement serré, ça me coupait la circulation. 5 minutes après avoir enfilé le manteau, je ne sentais plus mes doigts. Rendu au premier camp de base, j’ai sorti le bistouri. Avec mon super canif (merci encore les chikitas), j’ai coupé le foutu l’élastique des manches sans que rien de soit apparent.

Dernier point négatif … au lieu d’écrire matelas de sol sur mon coupon, j’aurais dû écrire feuille de papier !!!

Mais pour le reste… c’était super !

Paysages à couper le souffle. Les gens dans le groupe étaient super le fun. Un bel esprit d’équipe s’est installé. La bouffe était aussi très bien. De bonnes portions protéinées et beaucoup d’eau.

Outre la compagnie d’aventure de merde et mes souliers non-appropriés qui m’ont laissé un beau souvenir avec 6 ampoules, j’ai ADORÉ mon expérience.

Les photos suivront sous peu. La connexion internet est vraiment mauvaise à notre resort de Bali.


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Oui-Oui les Gilis !!!

Les 3 gilis… de minuscules îles situées entre Bali et Lombok. Gili Trawangan (la plus grosse et la plus festive), Gili Meno (la plus petite, calme, romantique) et Gili Air (on dit que c’est la plus savoureuse pour la qualité de ses restaurants).

Pourquoi j’ai décidé d’y aller… des ouï-dire !

OUI, c’est facile d’accès depuis Lombok ou Bali,

OUI, c’est beau,

OUI on s’amuse,

OUI on fait la fête,

OUI c’est un des paradis de plongée,

OUI on y retrouve des plages incroyables…

OUI JE LE VEUX !!!

Sous les recommandations d’un guide rencontré à mon hôtel de Lombok (que j’ai amicalement surnommé Snoop Dogg), je me dirige en speed boat vers Gili Trawangan ou Gili T pour les intimes.

Mon bungalow  »front beach » est génial. Celui-ci, recommandé par le king du hip hop indonésien, comprend un beau grand lit, la clim, l’eau chaude et… douche et toilette extérieure. Vive l’exotisme.

Gili Trawangan, c’est vraiment quelque chose d’unique. Premièrement, il n’y a aucun moyen de transport autre de la marche, le vélo ou les cimodos (carrioles).

Faire le tour de l’île prend environ 2 heures à pied incluant arrêts baignades obligatoires  à cause de la chaleur intense (33C avec 80% d’humidex… y a pas à se plaindre). Pas trop difficile de se perdre, il n’y a qu’une route qui fait le tour.

Celle-ci est parsemée de bars, restos, boutiques, écoles de plongée, plages (autant achalandées que tranquilles) et resorts avec installations sur la beach à couper le souffle…

En plus de visiter l’île, il y a de nombreuses activités à faire. Bon, il est certain que la première est de se faire griller la couenne sur les plages de sable blanc.

On peut aussi pratiquer le vélo, le surf, le paddle board et la plongée sous-marine.

Même pour les amateurs de snorkeling comme moi, il y a de très belles choses à voir.

Ma première expérience à nager avec des tortues… ce n’est pas rien. GROS, GROS merci à Stéphane de m’avoir prêté sa caméra à l’épreuve de l’eau pour immortaliser ce moment magique.

Un autre truc fascinant de cette île… les prières musulmanes qui résonnent fort partout sur l’île. Le muezzin (membre de la mosquée chargé de lancer l’appel à la prière) n’y va pas de main morte. Ce cher inconnu, à la voix des plus monotone, récite son texte au moins 5 fois par jour… Imaginez, vous prenez votre douche, sous la lune et les étoiles, vous entendez des prières islamiques sortir des speakers de la mosquée. Vous vous baladez calmement en paddle board, l’eau transporte des mots inconnus à vos oreilles. Même le matin, au lieu de me faire réveiller par des coqs, c’est l’islam qui me disait… allez petite, sort de ton lit !

J’avais le goût de lui répondre : heille le grand, yé 5h, on se calme.

ÇA ME DÉPAYSE ET J’AIME ÇA!

En passant, saviez-vous que plus de 87 % des Indonésiens sont musulmans !

Ce qui est super paradoxal sur cette île est le mix entre la religion islamique et les touristes, vêtus d’à peine quelques bouts de tissus, chambramlants, Bintang à la main. À ma grande surprise, ces 2 mondes se côtoient avec respect.

J’étais supposé rester que 2 jours à Gili Trawangan… j’y suis resté 4.

Alors, je confirme Oui-Oui… les Gilis c’est quelque chose à découvrir.

 

 

 

 


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On ne se  »trompe » pas en visitant l’Elephant Nature Park !

Quand j’étais au Cambodge, lors de mon tour de vélo à Ankor Wat, je discutais avec une fille et lui expliquais un peu mon itinéraire de voyage. Elle m’a fortement suggéré de visiter l’Elephant Nature park lors de mon passage à Chiang Mai… ce que j’ai fait.

Avant de vous partager mon expérience, je croyais important de vous faire un petit survol sur l’activité touristique entourant les éléphants en Thaïlande.

L’éléphant est l’emblème national de Thaïlande. On en dénombre aujourd’hui 3 à 4000 à travers le pays alors qu’ils étaient 29 000 en 1960. La promenade à dos d’éléphant est une activité très populaire et lucrative. J’ai moi-même fait un tour d’éléphant lors de mon trek de 3 jours. À Bankok, il semblerait que quelques éléphants et leur propriétaires déambulent dans les rues.

Le problème est que ces pauvres bêtes sont souvent maltraités et battus sauvagement.

Lors de mon passage au Elephant Nature Park, j’ai appris qu’un éléphant, à la base, n’est pas un gentil toutou. Il n’aime pas recevoir des ordres.  Les propriétaires qui offrent des promenades à dos d’éléphant passent par différentes étapes de dressage pour démontrer leur autorité. La première étant la cérémonie du Phajaan. Cette cérémonie vise à briser l’esprit de l’éléphant en l’attachant durant des jours dans une cage en bamboo, en l’étranglant, en le privant de sommeil et en le frappant avec des bâtons cloutés. Je vous partage un vidéo choc. Semblable à celui que j’ai visionné lors de mon activité. Je vous averti, c’est difficile à regarder mais c’est la réalité. Coeur sensible, ne pas cliquer ici.

Comment imaginer que les Thaïlandais traite ainsi un des symbole national de leur pays !!!

Bon assez de jouer les Brigitte Bardot, maintenant que vous êtes au courant des pratiques, parlons de ma visite au parc. Vous aurez vite compris que l’objectif de ce Sanctuaire est de sauver les éléphants maltraités. Créé en 1995, la fondatrice LEK CHAILERT accueille maintenant 35 éléphants, mais aussi 47 chiens et 38 chats. Je suis très heureuse, j’ai eu la chance de prendre une photo avec elle.

Ici, il n’est pas question de promenades à dos d’éléphants ou de spectacle qui montre combien un éléphant est habile ou docile, il est question de prise de conscience sur la condition de l’éléphant en Thaïlande  et combien il est important de le sauvegarder ! Le centre n’accueille pas plus de 40 touristes par jour afin que ceux-ci puissent participer aux tâches quotidiennes. Au centre, on baigne les éléphants dans la rivière (qui leur sert aussi de toilettes), on les nourrit et leur donne de l’amour !

 

Faire une bonne action durant mon voyage: CHECK !!!

Voici toutes les photos. Je vous invite à lire les commentaires au bas des images. Ils vous donneront plus d’information, spécialement sur l’alimentation.


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Retraite Yoga – Luang Prabang

Mon arrivée sur les lieux de la retraite de yoga fut à couper le souffle.

Le paysage, les installations du Resort Madala Ou, mon bungalow… tout était encore plus beau que sur le site internet ! Surdose de bonheur… 4 jours ici à relaxer, à faire du yoga, à méditer, à respirer calmement. WOW !

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Outre les bienfaits physiques du yoga, ce que j’aime AVANT TOUT est l’aspect mental hors du tapis. Le yoga et la méditation m’aident à repousser le stress, à retrouver mon calme intérieur et faire le vide dans ma tête.

tumblr_mpmwc4VNAD1s945zmo1_400J’ai aussi remarqué qu’avec un esprit détendu, calme et serein, je prenais de meilleures décisions et j’abordais les problèmes sous un angle beaucoup plus positif.  En gros, ça me calme la madame et ça me fait du bien !

Avant de vous diriger vers les belles images de cette retraite, j’avais envie de vous partager 2 trucs. Et non, ce ne sont pas mes bouteilles de vin préférées… plutôt un truc pratique et l’autre plus spirituel. Qui sait, cela vous sera peut-être utile dans votre quotidien. Juste vous avertir, on est loin de mes histoires de shooters de whisky à Vang Vieng. Il faut bien balancer notre vie n’est-ce pas. Alors c’est parti…

Côté pratique, si vous désirez vous initier à la méditation, voici mes recommandations:

À la maison : procurez-vous le CD de Nicole Bordeleau / méditation pour mieux vivre

Dans un centre : Il y en a plein. Simplement faire une recherche sur le web. Celui que je connais et que j’aime bien : le centre de méditation Montréal (sur Laurier). Excellent pour débuter.

Côté spirituel, je vous partage les 5 yamas du yoga.  En bref, c’est le code d’éthique universel du yoga… les 5 règles d’or à respecter, autant sur le tapis que dans notre vie  !

yamas 1- Ahimsa (la non-violence). Faire preuve de bonté envers autrui et envers soi. Avoir de la compassion et accepter la différence des autres. NE PAS POGNER LES NERFS. BE COOL !

2- Asteya (ne pas voler). Faire preuve de gratitude envers ce que nous avons déjà. En prenant uniquement ce qui nous appartient ou ce qui nous est offert gracieusement nous sommes en mesure de remplacer la jalousie et la convoitise par la générosité. Outre l’aspect matériel, ce point comprend le temps, l’énergie, la parole, la joie, les idées…

3- brahmacharya (la modération, l’absence de l’excès). Pratiquer la modération et éviter l’excès. Être à l’écoute des besoins de notre esprit et de notre corps. Dans le fond c’est reconnaitre le moment où assez, c’est assez.  La bouffe, l’alcool, le sport… le plaisir de façon modéré.

HEY BOY… étant de nature intense, j’ai beaucoup de travail à faire de ce côté !

4- Aparigraha (détachement). Reconnaitre que notre existence toute entière n’est pas basée sur l’acquisition de biens matériels et les relations (personnelles et professionnelles). Je reprends une phrase de mon cours: Letting go of things that no longer feel good.

5. Satya (la vérité de la parole et de l’esprit, absence de mensonge) En gros c’est être honnête.

–        Envers vous même (pas essayer d’être quelqu’un d’autre juste pour être accepté). Laisser l’égo de côté. En yoga, ne pas être honnête peut causer des blessures.

–        Envers les autres : Il est certain qu’il y a toujours une belle façon de dire les choses. Si on pense que ça peut blesser, il faudrait peut-être mieux ne rien dire

Bon, on s’entend que personne n’est parfait. Comprendre et essayer tout ça, c’est déjà bien je crois.

Sur ce, je vous laisse sur les images de cette ressourçante retraite.